Le dossier des ondes sous "tension"

En quelques années seulement, le téléphone portable est devenu un accessoire indispensable du quotidien, à tel point que pour certaines personnes, il devient presque inimaginable de s’en séparer, ne serait-ce que pour quelques heures. Avec l’essor du wifi et des nouvelles générations de téléphonie mobile, l’exposition aux champs électromagnétiques s’est fortement amplifiée en peu de temps. Ce développement très rapide n’a pas permis aux chercheurs de prendre le recul nécessaire pour en évaluer tous les dangers.

La question des risques que représente l’exposition aux ondes électromagnétiques sur la santé est une question récurrente. Les travaux chez les animaux s’accumulent. Il a par exemple été montré que les ondes induisaient une baisse de la vivacité chez le rat et affectaient le système auditif des lapins. Existe-t-il des effets similaires chez l’Homme ? Et où en sont les recherches ?

Il s'avère que ces ondes sont “potentiellement” dangereuses car pour le moment les recherches des causes à effets sont très mitigés. Alors que certains scientifiques, très surs d’eux, affirment que le monde est au bord d’un précipice avec 500 000 cancers par an (notamment cancer du cerveau), dû à la monté en puissance des téléphones.

  • Cas des lignes à haute tension

​Depuis une dizaine d'année, les champs magnétiques de très basses fréquences sont maintenant classés dans le groupe 2B, ce qui veut dire "peut être cancérigène pour l'homme".

D’une part on remarque une faible augmentation du risque de leucémie chez les enfants vivant près de lignes à hautes tension dans plusieurs pays. Mais d’autre part le centre national de recherches sur le cancer affirme aucune influence des ondes sur le cancer.

Donc études plus sérieuses : 1000 adultes et 1000 enfants ont accepté de porter sur eux des capteurs mesurant toutes les 3 secondes le champ magnétique.

  • Cas des téléphones portables

​Une enquête a été menée en 2010 dans 13 pays sur plus de 10 000 personnes et on en a déduit une suspicion d’une légère augmentation de certaines tumeurs du cerveau (gliomes et méningiomes) sur les personnes utilisant plus de 30 minutes par jour leur tel pendant au moins 10 ans. Puis en 2011 étude suédoise, et on constate aussi augmentation du risque de gliomes chez les importants utilisateurs de portables.

Mais d'autres recherches face à cela comparent l’augmentation des personnes ayant un téléphone portable avec le taux de cancers et les résultats ne collent pas.

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